KOMPARO Assurances
  • Accueil
  • Santé
    • Actifs Seniors Etudiants
    • Mobilité Mission Expat
    • Santé Animal
  • Prévoyance
    • Protection financière
    • Obsèques
    • Famille
    • Assurance Emprunteur
  • Epargne
    • Retraite
    • Projet de Vie
    • Dotation enfant
  • Placement
    • Gestion financière
  • Protection Juridique privée
  • Dommages aux biens
    • Auto-moto-cyclo >
      • Cyclo-Moto-Quad
      • Assurance jeune conducteur
    • Habitation et PNO
  • Blog
  • Contact
  • uploads

Un blog pour mieux comprendre

PREPARER SA RETRAITE A 35 ANS CE N'EST PAS ÊTRE VIEUX AVANT L’AGE...

17/11/2018

 
Avant de choisir … commencez par … choisir ! 
Photo
La retraite, il est nécessaire de la constituer le plus tôt et le plus jeune possible, même sur des faibles sommes, afin qu’elle soit, l’âge venu, la plus confortable et ainsi mette à l’abri le jeune retraité qui gardera tout ou partie de son pouvoir d’achat.
L’astuce consiste à se constituer un capital suffisant. 
​
Mais quel capital pour quelle base de taux se projeter ?

Dans le secteur privé, le montant de la pension de retraite d’un salarié (Régime de base + complémentaire) ne dépasse pas les 65% de son dernier salaire. Les scénarii optimistes des prochaines années ne laissent pas entrevoir d’amélioration sur ce salaire de remplacement qui devrait se réduire comme peau de chagrin au fil des futures réformes.

QUAND COMMENCER A EPARGNER ?

Pour épargner sans y sacrifier son train de vie, le plus tôt sera le mieux même sur des petites sommes (40€ à 50€).
Commencer à 35 ou 40 ans s’avère être une stratégie payante pour se constituer un revenu complémentaire satisfaisant. Plus on commence tard et plus l’effort d’épargne est douloureux si l’on veut atteindre un niveau identique (voir tableau).

Photo
Exemple d’épargne investie sur un support Horizon avec hypothèse de 5% de rendement brut moyen sur la durée et une indexation des versements après la 4ème année de 2.5% avec protection familiale renforcée en cas de décès jusqu’à 62 ans La rente financière servie n’aliène pas le capital qui reste disponible à tout moment.
-QUEL SUPPORT PRIVILEGIER 
L’argent crée souvent des situations paradoxales. Quand on en n'a pas, on fait tout pour en avoir et subvenir à ses besoins. Quand on en a, on ne sait pas toujours bien quoi en faire, où le placer.
​
On finit de payer la maison, on aide les enfants, on change la voiture, on part en vacances…et puis on observe les solutions de placement qui s’offrent à nous.
Celles qui permettent de constituer une épargne, de compléter sa retraite, de renforcer son patrimoine : le tout idéalement hébergé dans un cadre fiscal avantageux pour préserver les substantiels revenus que les impôts veulent bien nous laisser.

Traditionnellement, on regarde d’abord l’investissement immobilier, pour très vite se rendre compte que les vraies opportunités sont aussi rares que le prix à payer est élevé. Sans compter que les avantages fiscaux liés à ce type d’investissement sont souvent annulés par des prix d’acquisition excessifs ou des conditions de location restrictives.

On pense alors à la bourse en s’effrayant très vite face au risque de volatilité des marchés. Et, finalement on continue à maugréer en comptant les quelques intérêts que nous laissent nos livrets et autres plans d’épargne logement.

Et puis, on en vient quasi systématiquement à l’assurance vie, sous toutes ses formes, pour servir des motivations de placement très variées : épargne, retraite, prévoyance, transmission.

 C’est certainement un bon choix.

C’est vrai que l’assurance vie pour préparer sa retraite est une solution souple, efficace et porteuse d’avantages fiscaux encore très intéressants. Elle compose d’ailleurs près d’un 1/3 du patrimoine financier des Français.

 La difficulté est de savoir quelle assurance vie choisir parmi la multitude des offres du marché.

Il existe des possibilités d’épargne réglementée au rendement tout aussi minime que les fonds en euros (ces types de programmes connaissent une baisse constante des rendements depuis quelques années)

La variété des supports d’investissement sera à privilégier et très profitable si l’épargnant dispose devant lui d’un bon nombre d’années (12 à 15 ans).
Le néophyte privilégiera des profils* de gestion formatés « Sécurité, Equilibre » alors que les plus téméraires pourront investir sur des profils plus « Dynamiques ».

Les plus avisés pourrons opter sur une "gestion libre" qui leur permettra d'accèder à un large choix d'OPCVM parmi les plus représentatifs du marché en termes
  • couples risques et performances,
  • zones géographiques,
  • secteurs d'activités: immobilier, matières premières, or, énergie ...
Ou encore dans le cadre des solutions d'expertise Premium (Allocations Pilotées Premium) l'épargne pourra être investie en direct sur les obligations de la zone euro ainsi que sur les meilleures valeurs des indices boursiers de référence (SBF 250, Dow Jones Stoxx 600 ou Standard & Poor's 500). soit des milliers de possibilités.

Le sage quant à lui, confiera la gestion de son épargne à un spécialiste de la gestion au travers d’un profil piloté « Horizon » correspondant à divers degrés d’exposition aux risques de marché selon la durée restant à courir jusqu’à la date initialement prévu du départ en retraite.  Plus vous approchez de votre départ en retraite, plus votre capital est sécurisé.  
*(les profils peuvent prendre différent nom selon le contrat)
QUELS CRITERES DE COMPARAISON D'UN CONTRAT RETRAITE
​

Lorsqu'il s'agit de comparer des contrats d'assurance-vie, un des premiers problèmes qui se pose est le choix … des critères de comparaison !

Avant de choisir … commencez par … choisir !

En réalité, certains critères ont un poids sans doute nettement plus important que les autres.
Il appartient donc à celui qui veut choisir un bon contrat d'assurance vie de mettre en avant ceux qui lui paraissent les plus importants.
​
En traitant d’assurance-vie au sens le plus large du terme, on englobera ici l’ensemble des opérations d’épargne y inclus les contrats de retraite à sortie en rentes viagères (PERP, Madelin les contrats de retraite entreprise au profit des salariés (article 83, articles 39) etc .. .).
QUELS FRAIs
​L’accès à ces différents contrats est souvent voire toujours accompagné de frais :
Les frais sur cotisation qui, pour être acceptable ne devraient pas excéder 3% , nous noterons une forte tendance à la disparition des frais sur cotisation surtout sur les souscriptions  en ligne mais attention en débit de cet effet d’annonce alléchant (0% de frais d’entrée) se cache souvent une hausse des frais sur l’encours géré qui amputera chaque année l’épargne constituée.
Les frais sur épargne gérée ou sur encours se situent actuellement entre 0.3% et 1% selon les supports. Ils auront tendance à être plus élevés sur les unités de compte que sur les fonds en euros.

 ATTENTION sur les **unités de compte "UC"  ces frais peuvent devenir très opaques et rendre la lisibilité des indicateurs de performance extrêmement difficile.

 A noter que rares sont les fonds ayant des frais de gestion élevés à figurer dans les meilleures places.
​
Certains assureurs (malheureusement peu nombreux), en fonction des fonds, rétrocèdent une partie de ces frais de gestion aux adhérents ce qui du coup, réduit de manière significative (jusqu’a 50%) les frais de gestion de 0.08% à 0 .80% au lieu de 0.28% à 1% pour les contrats standard de bonne facture.
(**En assurance vie les contrats sont adossés à des  unités de compte qui  permettent d'investir de l'argent sur les marchés boursiers sans avoir besoin d'acquérir directement des actifs, qu'il s'agisse d'actions ou d'obligations. C'est un moyen efficace de diversifier son épargne tout en augmentant le rendement et en diminuant le risque de perte. )
Les frais sur retrait (rachat total ou partiel) sont ici, ni plus ni moins pour pénaliser les retraits anticipés. Aujourd'hui les contrats qui présentent ce type de facturation sont heureusement excessivement rares.
​ En tout cas, face à un contrat prévoyant un tel dispositif, il est évidemment recommandé de l'oublier.
Les frais sur arbitrage sont bien sûrs réservés aux contrats qui proposent plusieurs supports. Ils peuvent être excessivement variables (de 0,25 % à 1 %, voire parfois plus). Ils peuvent ainsi s'avérer très pénalisants. Ils sont bien souvent assortis d'un montant maximum à prélever.

C'est plutôt intéressant pour les opérations portant sur des très gros montants. Il faudra privilégier les contrats qui proposent un arbitrage gratuit par an.
​
Il faudra également être attentif à toutes les opérations qui pourront être proposées à transferts programmés (programmation d’arbitrages du fonds en euros vers des UC), arbitrage ou sécurisation programmé (en général, « écrêtage » des gains des UC vers le fonds en euros) ou retraits partiels programmés qui peuvent être assortis de frais plus ou moins visibles et qui peuvent largement pénaliser lesdites opérations.
COMMENT ALIMENTER VOTRE COMPTE EPARGNE
Par versements programmés qui permettent d'effectuer, en général par prélèvement, des versements réguliers par fractions mensuelles ou encore trimestrielles. Il existe en général des montants minimums de versement.
Par versements libres qui comme leur nom l'indique ne sont pas affectés à une périodicité quelconque mais peuvent être effectués à tout moment par l'assuré. Pour ces derniers, il existe en général des montants minimums de versement.
Certains contrats ne donnent pas la possibilité d'effectuer des versements libres. D'autres au contraire n'autorisent pas la programmation de versements. Le choix s'effectuera donc en fonction de l’objectif. Il est toujours préférable d’opter pour un contrat qui permette d’effectuer toute forme de versements.
LES SEUILS D’ACCEs
Il existe un grand fossé entre les contrats qui vous autorise des versements mensuels de 40€ et les contrats à versement libre qui ne s’ouvrent à vous que si vous disposez de 10 000€ cash pour ouvrir le compte.

Ne vous laissez pas abuser par des arguments pompeux et élitiste de certains conseillers vous laissant imaginer que plus c’est important, mieux ce sera géré, les « coups d’esbroufe » de certains contrats qui affichent des taux de rendement forts sur une année mais qui s’effondrent les années suivantes.

Ces derniers contrats à accès élevé ne sont pas forcément parmi les meilleurs. Il existe en effet des contrats permettant des versements de faible montant (40 ou 50 € pour les versements programmés mensuels, 150 € pour l'accès aux versements libres par exemple) qui sont des contrats de très bonne qualité.

Il ne s'agira alors pas de critères d'appréciation de qualité du contrat mais bien d'un critère « qualifiant ou éliminatoire » qui sera ici « calé » à vos possibilités et à tous vos objectifs.
​
N'investissez que dans des « entreprises » (contrats) que vous comprenez bien WARREN BUFFETT
​
LES OPTIONs
Vous ne choisissez pas forcément un contrat pour en sortir ! Surtout si votre objectif est de compléter votre retraite.

Mais si vous voulez garder une marge de manœuvre, il peut être judicieux de disposer d’options de gestion telles que les retraits partiels programmés, les transferts programmés ou la sécurisation des plus-values. Naturellement, elles ne sont pas en général gratuites mais du moment que vous ne les payez pas si vous n’en usez pas … pourquoi ne pas envisager une souscription d’un contrat très « ouvert » en terme d’options ?

Pensez que votre situation peut évoluer et que vous pouvez être confronté à certains aléas de vie…

C’est alors intéressant d’avoir un contrat qui peut en faire autant !

Pour les contrats de rente différée (les contrats retraite – PERP, et surtout Madelin, Art 83), une option telle qu’une garantie exonération des cotisations c’est-à-dire la prise en charge des cotisations en cas d’arrêt de travail et d’invalidité est une faculté qui peut s’avérer très utile ! Attention cependant, il s’agit d’une option de prévoyance « pure » qui peut s’avérer onéreuse.
Certains contrats proposent également une garantie de bonne fin qui assure aux bénéficiaires la prise en charge des versements programmés que l’assuré aurait dû effectuer jusqu’à l’âge présumé de la retraite pour verser immédiatement une rente aux bénéficiaires.
Enfin une garantie plancher s’assurera, en cas de décès de l’épargnant avant son départ présumé à la retraite, que le capital constitutif de rente versée aux bénéficiaires désignés ne pourra être inférieur à l’épargne constituée, voire majoré par un capital décès additionnel.

Le prix moyen du marché, en cas d’arrêt de travail et d’invalidité à compter du 90ème jour, est de 3 % de la cotisation retraite (ainsi, si vous choisissez 6 % de cotisation retraite art .83, la cotisation globale, option exonération incluse, s’élèvera donc à 6,18 %... ).

 Pour les garanties de bonne fin, il faut compter entre 2% et 4% de coût moyen selon l’âge de l’épargnant ; généralement, il n’y a pas de formalités médicales pour y avoir droit, ce qui n’est pas toujours le cas pour les autres options.

Ces options ne sont, certes, pas bon marché mais s’avèrent très précieux si vous êtes victime d’un gros pépin!  Et surtout ne perdez pas de vue votre objectif retraite.

Photo
LA QUALITE DE L’INFORMATION AVANT TOUT

Cela ne constitue pas forcément un critère décisif dans le choix d’un contrat d’assurance, mais c’est un indicateur de qualité de votre assureur : lisibilité et clarté des documents proposés, qualité des réponses proposées par votre interlocuteur, transparence des informations et notamment celle proposées par les sites des assureurs, information sur les supports financiers … Fuyez les diseurs de bonne aventure qui vous promettent des rendements fantastiques en totale sécurité.

Vous devez être attentif aux modalités d’informations que vous propose votre assureur : fréquence de l’information ou mieux encore accès en ligne à l’information « en live » et en temps réel.

Même si ce critère ne peut faire « la différence », il ne devra pas être négligé !

En effet, qui vous dit que celui qui n’est pas capable d’être transparent, bon ou réactif dans l’information à son client le sera dans la gestion ?
Il existe bien d’autres critères  techniques à développer (à suivre dans les prochains posts):
  • Le choix du bénéficiaire
  •  Le démembrement de la clause bénéficiaire
  •  La possibilité d’avance
  • L’attrait fiscal des rachats partiels programmés
  • Les sorties sous différentes sortes de rente (viagères, certaines,….)
  • Les modalités pratiques de gestion (augmentation de l’épargne , diminution, suspension, rachat partiel, arbitrage…etc) 
Dans la sélection des contrats d’assurance-vie, que ce soit à la souscription ou en cours de vie du contrat, une grande partie des éléments décisifs dans votre choix sont avant tout « affaire de spécialiste ».

Et là, rien ne remplace un bon conseil et un accompagnement judicieux qui prendra en compte vos besoins, vos objectifs, vos capacités financières, votre degré d’aversion au risque,….
Et qui intégrera le choix de votre contrat dans votre stratégie patrimoniale globale ….

Pour conclure, quels que soient les critères prédominants dans votre choix, n’oubliez jamais que celui d’un bon conseiller n’est pas à négliger. Il est même probable que, pour la plupart des épargnants, peu à même de choisir en toute connaissance de cause, ce sera le critère décisif !
Photo
Source: Factorielles;  www.previssima.fr 

Comments are closed.

Contactez-nous

Photo
Plan du site
Photo
  Fax :  0955257061
  [email protected]
1 rue Nicolas Bremontier
Espace 21
33830 BELIN-BELIET
Photo

Mentions LÉGALES


  • Accueil
  • Santé
    • Actifs Seniors Etudiants
    • Mobilité Mission Expat
    • Santé Animal
  • Prévoyance
    • Protection financière
    • Obsèques
    • Famille
    • Assurance Emprunteur
  • Epargne
    • Retraite
    • Projet de Vie
    • Dotation enfant
  • Placement
    • Gestion financière
  • Protection Juridique privée
  • Dommages aux biens
    • Auto-moto-cyclo >
      • Cyclo-Moto-Quad
      • Assurance jeune conducteur
    • Habitation et PNO
  • Blog
  • Contact
  • uploads